links for 2011-08-01

  • Alors que ePresse Premium, kiosque numérique disponible pour iPhone et iPad, a été lancé début juillet, il est intéressant de se pencher sur cette enquête portant sur les "lecteurs digitaux" menée pour Havas par CSA. Les personnes interrogées passent 37 minutes par jour sur les publications numériques par opposition à 22 minutes par jour sur la presse écrite. La consommation des médias est distribuée entre sites web pour 51%, 31% pour les éditions électroniques et 17% pour les applications. Les temps de lecture se focalisent en milieu de matinée pauses pour la lecture web et les applications à la pause de midi. Puis dans la soirée sur le web ou via une application. Ce qui est recherché par les lecteurs digitaux est l'information en temps réel, l'accès libre, la disponibilité mais aussi une sélectivité par rapport aux éditions papier. Une enquête quantitative qui peut donner quelques pistes pour les futures offres de l'édition numérique en France. (Laurence Allard)
  • Ce billet du site de l'INRIA présente deux entretiens sur des projets de réalité augmentée menés en collaboration avec la société Layar, pionnière en la matière. C'est tout d'abord le directeur de la technologie de cette société néerlandaise qui est interrogé et qui explore les perspectives de la réalité augmentée notamment en matière d'informations locales, de connaissances histoires ou d'expériences artistiques. L'hypothèse de travail de Layar est d'enrichir l'espace par des contenus ajoutés par des citoyens, des artistes ou des municipalités et ainsi d'utiliser les possibles de la réalité augmentée comme un média, un moyen d'écriture, de communication et d'information. La seconde interview est celle de l'enseignant chercheur Jacques Lemordant qui travaille à l'INRIA sur des projets de réalité augmentée à Grenoble notamment pour des dispositifs de guidage à destination des déficients visuels soulevant des enjeux de précision de la localisation et de la visualisation par calque.(LA)
  • De nouveau, les prévisions de dépenses en matière de technologies de communication dans le monde sont scrutées et actualisées. Ainsi, selon le cabinet Gartner, ces dépenses augmenteraient de 7,1% en 2011 contre une hausse de 5,6% prévues initialement. Elles devraient atteindre 3, 6 milles milliards de dollars en 201 avec notamment pour les télécoms, 2 140 milles milliards de dollars prévus soit une progression de 6,9%. A noter que les catastrophes naturelles du Japon n'ont pas eu l'impact négatif redouté et qu'une croissance des dépenses est également prévue dans le pays. (Laurence Allard)
  • Ce billet pose une question pertinente notamment face à l'offensive de la firme Google en matière de technologie NFC. Après son portefeuille NFC, la firme propose dans son service de réseau social "Google +" des fonctionnalités de partage de données via la technologie de communication en champ proche. Interrogé dans l'article, le directeur de Google estime qu'à l'horizon 2014, seulement 1 smartphone sur 5 serait équipé en puce NFC mais que seulement un consommateur sur cinq est actuellement intéressé par des paiements sans contact et que 26% n'en ont jamais entendu parler. Des chiffres réalistes avancés par le directeur d'une société qui selon ses termes peut proposer déjà les technologies mais semble conscient qu'une phase de socialisation en termes d'équipements et de pratiques réelles est nécessaire. Ce qui est assez rare dans le discours d'accompagnement des technologies de communication et qui est donc à noter (Laurence Allard)
  • Cet article du chercheur Nicolas Nova fait un point sur les différents types d'expérimentation dont le territoire urbain fait l'objet. D'une part, le champ des offres en matière de géolocalisation pour les commerces ou les transports et les projets culturels, touristiques, artistiques mais aussi de gestion ou d'informations municipales de réalité augmentée. D'autre part, le champ de création des espaces dans les villes (où réside 50% de la population mondiale) dédiés à l'innovation technologique, au plan de la conception comme de la socialisation aux usages, comme les fablabs ou living labs. Au plan des enjeux sociétaux, le chercheur pointe la problématique de la vie privée et les risques liés à l'intrusion du numérique dans la ville. Au plan des concepteurs, il met l'accent sur un grand écart entre les représentations de la science fiction et celles issues de l'informatique de bureau, qui sont toutes deux des freins à la véritable innovation. (Laurence Allard)
  • La secrétaire d'Etat Hilary Clinton a engagé un programme de soutien à l'engagement des femmes dans l'innovation technologique, de la Silicon Valley à l'Egypte en passant par le Kenya. Ce programme intitulé "TechWomen" propose notamment à des jeunes filles du Moyen Orient et d'Afrique de participer aux USA de participer à la formation "TechGirls" afin de les aider à investir dans les TIC. Dans le discours de présentation de cette formation, Hilary Clinton cite, de façon significative, la façon dont les téléphones portables sont, partout dans le monde, utilisés par les agricultrices pour être informées du prix de leurs récoltes, par des professionnelles de santé pour que femmes enceintes et jeunes mamans puissent obtenir des conseils de soins, par des étudiantes qui apprennent l'anglais grâce à des applications mobiles. "TechWomen" s'inscrit dans une ligne diplomatique dite "smart power' dans lequel la technologie est utilisée pour diffuser les valeurs des USA. (Laurence Allard)
Publicités
Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s